Tous les articles sur le ROI d’un bénéfice aidant disent que le coût est significatif, puis s’arrêtent là. Voici le calculateur à la place. Changez les entrées, voyez l’arithmétique, et emportez le chiffre dans votre propre arbitrage budgétaire.
Nous avons choisi des hypothèses basses exprès, parce qu’un chiffre attaquable par votre direction financière ne vaut rien. Six jours perdus par an pour soixante-dix pour cent de la cohorte aidante, trois pour cent de perte de productivité sur la moitié, et quatre pour cent de départs liés à l’aidance valorisés à la moitié du salaire annuel pour remplacer.
Ensuite nous supposons que seulement quinze pour cent de ce total est récupérable par un bénéfice aidant. Si le résultat reste favorable à ces réglages, la conversation vaut la peine. Sinon, nous préférons que vous le découvriez ici plutôt qu’après un cycle achats.
Un chiffre que votre directeur financier peut attaquer ne vaut rien.
Un salarié sur cinq est aidant familial, chiffre cohérent entre les travaux AARP et National Alliance for Caregiving aux États-Unis et les données DREES en France.
Les effets d’absentéisme et de présentéisme chez les salariés aidants sont documentés dans la recherche RH, avec des fourchettes larges selon l’intensité de l’aide.
Les départs liés à l’aidance se concentrent sur la tranche quarante-soixante ans, qui est aussi la plus coûteuse à remplacer.
Les questions qui suivent un chiffre que personne n’attendait aussi élevé.
Cela dépend de l’effectif, des salaires et du nombre de salariés qui accompagnent réellement un proche. Le calculateur ci-dessus part de vos propres chiffres plutôt que d’un benchmark, parce que les benchmarks publiés varient du simple au triple et qu’aucun ne connaît votre masse salariale.
La réponse honnête est que chaque éditeur du secteur le mesure autrement, et nous n’inventerons pas de multiplicateur. Ce que nous pouvons dire, ce sont les leviers qui bougent : absence non planifiée, turnover volontaire entre 45 et 60 ans, et perte de productivité déclarée par les salariés eux-mêmes.
De la recherche publiée sur les aidants salariés, pas de nos clients. Chaque valeur est remplaçable, et nous vous recommandons de toutes les remplacer par vos données SIRH avant d’en parler à la direction financière.
Rezilia est facturé par salarié et par mois, dans une fourchette publiée, avec la grille complète sur notre page tarifs. Aucune démonstration n’est nécessaire pour la voir.
Rien. Rezilia Pro restitue des cohortes avec une taille minimale de groupe, et le compte d’un salarié lui appartient. Si une équipe RH pouvait voir la charge d’un aidant identifié, personne n’utiliserait le produit sincèrement, et la donnée n’aurait plus aucune valeur.
Nous referons le même calcul sur vos effectifs et votre cohorte réels, et nous vous dirons honnêtement si cela ne tient pas.